je relis mes anciens écrits , et je ris , je ris à george déployer , je ris de ma stupiditée , de ma naïveter , de la tonne d'amour que je portais en moi - pour toi - je me moque de l'espoir que j'avais , et que j'ai dailleurs toujours , et qui me pèse , si tu savais combien il me pèse , si tu savais comment il pèse , si l'on me demandais de faire un voeux , se serais le plus cher à mes yeux , celui de te voir , t'écouter , parler , rire , sa m'est égal , je veux te voir , sentir ta présence, ton odeur , laquelle j'avais désirer en faire mon parfum auparavent, une envie que tu as allumer comme une bougie , et que tu as oublier d'éteindre au passage, que tu as choisi indéfinie , comme ton contrat d'embauche ... oui , cette envie demeure encore maintenant ,in satiable désire de retrouver le goût de cette joie qui me prenait au ventre , formant une grosse boule , qui remontais mon estomac , traversais mes poumons , arriver à ma tracher et se traduisait en un rire qui emplissais la pièce et qui me faisait tant briller les yeux , qui me laissait voler un coup d'oeuil au bonheur , tu vois , c'est sa que je voudrais, c'est sa que j'attendais , oui , c'est arriver , mais sa na pas durer , je suis rester avec ma faim insatiable de toi , et je le reste toujours , en attendant un changement , de toi , de moi , oui c'est ça , je sais que toi tu ne changera pas , car toi tu vis , tu manges à ta faim et tu bois à ta soif , tu te guérris à ta maladie , et tu ris ... ou alors , si ce n'est pas le cas , alors tu te plais dans ton malheur , mais se n'est pas mon cas , non , je suis désolée , je suis révoltée , moi je ne m'y plais pas , moi je me sens perdue loin de tes cils , je me sens loin , ailleurs à bailler au corneil , à attendre , attendre toujours pareil , idem ,fidéle a moi même, j'avais tant à offrir , j'avais tant à donner , j'avais moi entière , je t'étais dédier , je m'étais dédier à toi , mais tu n'as su quoi en faire , je t'ai laisser me prendre dans tes mains , mais tu as fini par me laisser ... tomber ... me casser une jambe , un bras , un coeur - que le docteur n'as pu platrifier , que les médecins n'ont toujours pas trouver comment réparer - j'éprouve toujoues ce frémissement lorsque j'entend ta voix , c'est lorsque plus rien ne va que je suis prise de se vertige , celui qui me fait basculer dés que j'entend parler de toi , dés que je te sens t'approcher , pour mieu repartir en vrai , je me sens ivre de toi , par abus de consomation de mon amour qui par éxés se ressens jusque dans m'as voix , mon âme à quitter ce corps prisonner pour s'abondonner aux entrailles de ton coeur et de ses paroie, elle refuse de me revenir , elle refuse de me donner de tes nouvelle , elle suis le cheminement de tes pensées celle qui te dicte de m'ignorer , elle t'apartient , elle ne se reconnais plus en moi, elle me méprise désormais, elle ne daigne m'accorder l'indépondant ce que je lui demande depuis des années ... tu remarqueras qu'il suffit que tu me ferme ta porte , pour que tout en face de même , rend moi l'âme que j'ai refuser de vendre au diable , j'avais refuser de te la vendre , mais tu a se si bien négocier , que je te l'ai céder , et par dessus le tout , c'est moi qui dû payer ...